Mer 9 oct • 20h

Beirut · Santiago Moreno

Tarif plein : 27€ 
Tarif réduit : 24€
Sur place : 30€
Beirut
Folk / États-Unis

La venue des américains à NJP est un événement à part entière. L’occasion de vous présenter Gallipoli, le nouvel album de Beirut, qui a vu le jour à l’hiver 2016, lorsque Zach Condon (le cerveau génial derrière le groupe) est revenu à son vieil orgue Farfisa, le même que celui utilisé pour les deux premiers albums emblématiques : Gulag Orkestar et The Flying Club Cup. Après avoir enregistré à New York et Berlin, Condon s’est installé au Sudestudio, un complexe de studios situé au coeur des Pouilles, dans le sud de l’Italie. Il y découvre les anciennes joies de la musique en tant qu’expérience viscérale qui deviendra le principe fondateur de Gallipoli. Mélange cathartique d’ancien et de nouveau, ce nouvel album très attendu nous emporte dans un tourbillon instrumental où cuivres, piano, orgue Farfisa, bourdonnements d’ampli, boîtes à rythmes, échos et voix se mêlent parfaitement. Chaque titre invite à rejoindre une véritable fanfare sonore pour un voyage mélodique empreint de nostalgie.

Avec Gallipoli, son dernier album, Beirut nous emporte dans un tourbillon instrumental où cuivres, piano, orgue Farfisa, boîtes à rythmes, échos et voix se mêlent parfaitement. Leur venue, un événement en soi, s’apparente déjà à une véritable fanfare sonore pour un voyage mélodique empreint de nostalgie.

Santiago Moreno
Homme-orchestre / Grand Est

Avec l’homme-orchestre Santiago Moreno, la musique s’écoute les yeux grands ouverts. Son instrumentarium composé de cymbales simples, charleston, cloche chico, caxixi, vibra slap, tambour, bombo sud-américain, harmonica, kazou et d’une sonnette de comptoir est porté sur son dos. Activé grâce à un réseau de fils et de poulies et avec une dextérité fascinante, les instruments livrent aux yeux et oreilles un concert rythmé et invitant au voyage. Son répertoire est un mélange de compositions personnelles et de thèmes sud-américains (boléros, cumbias, bossanova…) revisités de manière rythmique et percussive. C’est une réelle performance musicale et physique offrant au spectateur un concert d’objets animés à regarder avec curiosité et à découvrir comme une partition pour corps, instruments et objets.

Avec Santiago Moreno, la musique s’écoute les yeux grands ouverts ! L’homme-orchestre active l’instumentarium qu’il porte sur son dos grâce à un réseau de fils et de poulies avec une dextérité fascinante. Il offre au public un concert rythmé et invitant au voyage sur des sonorités sud-américaines.